In this article, we will focus on the power of CSS as a descriptive language, current template system approach and their problems with modularity and extensibility, and try to mix both features from the concept to a concrete implementation.
Voici mon second podcast vidéo sur zengularity.com, reprenant la démo d’un précédent article.
Les transitions CSS3 permettent d’éviter l’utilisation du Flash ou de librairies d’animations Javascript. C’est une alternative performante car elle utilise le moteur de rendu natif du navigateur. De plus, cette solution simple et standard offre une dégradation intéressante sur les navigateurs plus anciens.
CSS3 transitions are now available on Firefox, Chrome, Safari, Opera and … IE9!, and it’s awesome.
CSS Transitions allows property changes in CSS values to occur smoothly over a specified duration.
Javascript is not anymore required for simple animation.
Specifically, we don’t need Javascript to manage animation with setInterval or with any library like jQuery.animate : Forget the animation management, stay focused on the real work.
In this article, I will try to explain why and how using css3-transition with some examples.
Le CSS depuis sa version 3 constitue une bonne évolution technologique pour palier l’utilisation abusive d’images dans la réalisation d’une application web.
Il n’est ainsi plus nécessaire de recourir à des images pour réaliser des ombres, des dégradés, des bordures arrondis ou encore utiliser des polices spécifiques.
L’avenir du CSS3 nous promet encore plus : il est d’ores et déjà possible sur certains navigateurs d’effectuer des animations, des transitions, des effets de reflets,… sans devoir recourir au javascript, au canvas ou, pire encore, au flash.
SASS, Syntactically Awesome Stylesheets, est un langage de feuille de style évolué qui permet de factoriser beaucoup de code css et de rendre son écriture et sa maintenance rapide et moins contraignante. Il est compilé en css.
Pourquoi utiliser SASS ?
Son utilisation a de nombreux avantages par rapport au CSS :
- sa simplicité (pas de crochets, pas de point virgule mais juste de l’indentation)
- l’imbrication des sélecteurs css (appliquant l’idée DRY : don’t repeat yourself)
- l’utilisation de variables
- l’utilisation d’opérations élémentaires (sur les pixels, les couleurs, …)
- la factorisation du code (au lieu de faire des copier-coller, on peux factoriser le code à travers les “mixins”).
- La réduction css et la clarté du code
- La compression du code compilé avec la possibilité de tout mettre dans un fichier (via l’héritage) et de minimifier le code css.
Ce langage n’est pas difficile à apprendre, cela ressemble au css, avec de nombreuses fonctionnalités intéressantes en plus.

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